ÝZMÝR – FOÇA – MARSEILLE : VOYAGE DANS L'HISTOIRE
 

Vers 600 A.J.C., Phokaia faisait partie des 12 cités ioniéennes de l'Anatolie de l'ouest. Elle est à l'origine de plusieurs colonies sur les cotes méditerraneennes, dont la plus importante est devenue, plus tard, la ville de Marseille. Non seulement Phokaia s'est implantée sur ces territoires lointaines, mais elle a diffusé, en meme temps, sa culture et son savoir dans toute la Méditerrannée et ainsi, dans l'Europe actuelle. L'objectif du projet « Voyage dans l'histoire » est de souligner, notemment, l'influence de la zone égéenne sur les relations, les liens, les échanges dans le bassin méditerranéen au cours de l'histoire. Dans ce contexte, il est possible

de considérer l'inscription qui se trouve sur le quai de la Fraternité aujourd’hui à Marseille comme l'idée de départ du projet : «   Ici, vers l'an 600 avant J.C. des marins grecs ont abordé, venant de Focée, cité grecque d'Asie mineure. Ils fonderent Marseille d'ou rayonna en Occident la civilisation... »

Ainsi, l'association des recherches historiques « 360 degrées» a construit « Kybele » (Cybele), un bateau à voile et aux rames (au nombre de 20) afin de realiser de nouveau un voyage antique entre Focée (Foça actuel) et ses colonies méditerranéennes vers 600 A.J.C., qui sont Vélia (Italie) Aléria, Nice, Antibes (France) ; pour accoster finalement à Massalia, Marseille d'aujourd'hui.

Le conseiller scientifique du projet est le directeur de la fouille archéologique de Phokaia,

Professeur Dr. Ömer Özyiðit qui enseigne à l'Université d'Egée, Izmir. Les dessins techniques de la bireme ont été réalisés par la section d'Izmir de la Chambre des ingénieurs navals de Turquie. De meme, la Fondation Lloyd turque a assuré le contrôle technique lors de sa construction. Le Centre Culturel Français d'Izmir est égalemet impliqué dans le projet (la collaboration « Mare Nostrum »).

Il convient de rappeler aussi, que le Comité mixte de la Saison de la Turquie en France a délivré au projet « Ýzmir – Foça - Marseille : voyage dans l'histoire » le label « Grand événement » sans hésitation.
BASE DE DONNÉE HISTORIQUE

 

Les renseignements bien détaillés concernant les bases de donnée historique sont expliqués à partir de la page 34 du livre la Voile et les Bateaux à l’âge antique de Lionell Casson et en montrant comme source « le Cachet d’Athènes » des années 540 avant J.C. dans British Muséum, on dit qu’on trouve le bateau de commerce et Birème dans la même période. Dans la source, on donne aussi des renseignements concernant les équipements des bateaux. Les donnés archéologiques montrent que ce bateau de guerre prenait place en tant que bateau protecteur lors du mouvement de la colonie. Ces bateaux étant de 20 rames et plus, ont une taille de 20 m et une largeur de 4 m et la coupe d’eau est faible. Il accélère lors de la manœuvre, détruit le bateau ennemi par sa corne qui se trouve au devant et possède la particularité de faire coule. Il réalisent leur déroulement de voile avec le vent qui souffle de derrière.
LES ACTIVITÉS PRÉVUES DANS LE CADRE DU PROJET
•Mettre en lumiere les racines communes des cultures égéenne et européenne pour favoriser le développement de la conscience d'histoire.
•Souligner l'impact du mouvement de population lié à la colonisation ioniénne sur les fondations de l'identité européenne actuelle.
•Contribuer à la transformation, lente néanmoins visible, la Méditerranée en une mer de paix et de fraternité.
•Présenter les arguments pour voir la Méditerranée comme le sixieme continent, formé de l'eau.
•Faire connaître la Turquie en France, tout comme la France en Turquie et apporter ainsi une contribution aux relations historiques amicales entre deux peuples..
LES ACTIVITÉS PRÉVUES DANS LE CADRE DU PROJET
•Organisation des séminaires et des conférences sur le projet dans plusieurs villes portuaires.
•Rédaction des textes scientifiques basés sur les observations faites et les résultats acquises dans le cadre de ce projet d'archéologie expérimentale ; afin de les présenters lors des colloques scientifiques internationaux.
•Réalisation d'un filme documentaire contenant non seulement les images captées lors du périple mais qui inclura, également, des entretiens faits avec les autorités d'histoire et d'archéologie.
•Un symposium international sur le theme de « Focée et ses colonies » est prévu aussi à la fin du projet.
LES ETAPES DU PROJET

Le projet « voyage à l’histoire d’Izmir – de Foça – de Marseille » accepté dans le contexte des grandes activités de la saison de Turquie en France allant être réalisé entre les dates du Juillet 2009 – Mars 2010 organisé par le Ministère Français des Affaires Etrangères et de l’Europe, le Ministère de la Culture et du Transport, le Ministère des Affaires Etrangères de Turquie et le Ministère de la Culture et du Tourisme de la République de Turquie, a obtenu le titre « Label ».

On prendra route avec une cérémonie de reconduite qui sera réalisée à Foça au Mai 2009. On s’assurera que le voyage historique allant durer jusque Marseille en passant par les ports nommés aujourd’hui Elea, Aleria, Nice, Antipolis et qui sont des colonies qu’ont fondé les Phokaia dans la Méditerranée, soit vécu de nouveau.

Ensuite, il est prévu de passer par les ville de Fos- Arles- Avignon- Valance- Vienne- Lyon- Ville France- Macon- Chalon- Balloy se situant sur les Voies Maritimes de France pour aller à Paris. On va s’assurer d’attirer l’attention aux points communs interculturels avec les activités culturelles et scientifiques ouverts au public pendant la durée de séjour à Paris ou dans les villes qui seront visitées.

(supplément)

Il a été prévu un retour afin de participer aux activités de la capital de culture Européenne de 2010 à Istanbul de par le fleuve de Tuna, après les activités de « l’année 2009 de Turquie » en France. Au retour, passant de France au Fleuve de Tuna, on arrivera au port de Köstence en Roumanie en passant de l’Allemagne, de l’Australie, de la Slovénie, de la Hongrie, de la Croatie, de la Serbie, de la Bulgarie ensuite à la mer noir pour participer aux activités de la « culture d’Europe 2010 à Istanbul ».

 

   
Foça-Marsilya Rotasý Marsilya-Paris Rotasý   Paris-Ýstanbul Rotasý  
FABRICATION DU BATEAU KYBELE

Après avoir complété la base de donnée historique, on a réalisé le dessin technique du Bateau Kybele par la filiale d’ýzmir de la chambre des Ingénieurs de Bateau et l’inspection de fabrication a été effectué par la Fondation Turque Loydu. Afin de réduire au minimum la part de risque du projet, on a respecté les formes antiques dans la fabrication du bateau Kybele en prenant en attention les conditions difficiles de mer mais on a pas utilisé la technologie de construction antique. Dans le voyage allant durer 1700 miles de mer et équipe se constituant des hommes scientifiques et des volontaires, les coefficients de sûreté maritime sont tenus en

avant plan en raison que son sens culturel appui plus. Le but scientifique du projet, les itinéraires antiques, la voile
ayant la force exécutive de la période, sont les recherches de navigation et de rame.
LES PARTICULARITES DE VOILE VERGUE DES POTEAUX
 
  POTEAU
Le poteau de la voile du Bateau Birème a une taille de 12 m et un diamètre de 30 cm, et est d’arbre massif larix
 
  VERGUE

Arbres massif larix se constituant de 2 pièces ayant une taille de 13.5 m et un diamètre de 12 cm.
 
LES VOILES
 
 
La voile ayant une taille de 7 m et une largeur de 12.5 m a une forme rectangulaire. Vergue unique. Le tissu de la voile est en lin kanvas. L’équipement de la voile est une corde en chanvre. On peut donner des angles et de diverses formes avec les cordes à la voile. Selon les voiles des anciennes histoires, c’est un système plus facile.
 
  La voile est en toile de chanvre.
 
 
Les cordages de la voile sont de chanvre.
Les cordages de la voile permettent de de lui donner différentes formes et orientations.
 
     
LES RAMES ET LES BARRES

LES RAMES

Le bateau Birème a 20 rames. Les rames sont de 5 m. On a ajouté des poids en plomb de 12 kg aux toupies des rames pour l’obtention maximum et pouvoir tirer facilement les rames.

Dans les conditions normales, il est nécessaire d’employer une force de 5 kg pour pouvoir tirer une rame. Cela est variant selon les conditions climatiques.

LES BARRES

Il se trouve 2 barres, au tribord et à l’échelle. Elles assurent de tenir la voie ou bien la proue dans l’itinéraire.

L’utilisation de ces barres dont les synchrones sont délabrés, est difficile. Il est difficile de commander dans les manœuvres d’abordage

CONSEIL SCIENTIFIQUE

Président du conseil :

• Prof. Dr. Ömer Özyiðit, Président d’Excavation Phokaia, département de l’Archéologie, Faculté des Lettres de l’Université d’Ege

• Prof. Dr. Hayat Erkanal, Président d’Excavation d’Urla-Limantepe, Président de la Branche Scientifique Principale d’Archéologie, Faculté de la Langue Histoire Géographie de l’université d’Ankara

• Didier Laroche, Archéologue, Architecte, Institut Français des Recherches Anatoliennes, Ambassade of France En Turquie Centre Culturel Français Ýzmir, Centre De Recherche Historique D’Ýzmir

• Osman Erkurt, Archéologue, Université d’Ýstanbul

• Filiale d’Izmir de la Chambre des Ingénieurs de Bateau

• Fondation Turque Loydu